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L'Association est administrée par un Conseil d'Administration de 10 membres : un bureau de 4 membres (président, vice président, secrétaire, trésorier), un conseil de cinq membres et un membre honoraire étranger nommé par le Conseil d'Administration. 
 
La présidente actuelle, María Fernanda Sánchez Goñi 










 

 
Je suis Directrice d'Etudes à l'Ecôle Pratique des Hautres Etudes et travaille dans le laboratoire de Paléoclimatologie et Paléoenvironnements marins de l'EPHE au sein de l'UMR EPOC, Université Bordeaux 1). Je m’intéresse à la relation changements climatiques-biosphère terrestre (végétation et régime des feux) au cours des derniers 425.000 ans dans l’Europe occidentale et à l’influence de ces changements sur les groupes humains. Je travaille sur la compréhension de la réponse non-linéaire des écosystèmes terrestres face à des changements graduels d’insolation (variabilité climatique orbitale). Egalement, j'essaye de comprendre comment les changements de végétation peuvent moduler, à travers des mécanismes de rétroaction, l'amplitude et la fréquence du changement climatique initial. En parallèle, je travaille sur la réponse de la végétation et du climat terrestre à la variabilté climatique rapide associée aux oscillations de Dansgaard-Oeschger (réchauffements au Groenland) et aux événements d'Heinrich (périodes de débâcle d'icebergs dans l'Atlantique Nord) du dernier cycle climatique. L’outil employé est l’analyse à haute résolution (100-1000 ans) du pollen et des microcharbons préservés dans des carottes marines continues provenant de l’Atlantique Nord et de la Méditerranée occidentale  
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Agnès Gauthier 










 
Je travaille dans le Laboratoire de Géographie Physique UMR 8591 Université de Paris I-CNRS ( http://www.lgp.cnrs-bellevue.fr/). Mes recherches actuelles sont principalement centrées sur l’étude des dynamiques de la végétation et des cycles glaciaires-interglaciaires au cours du Pléistocène inférieur et moyen, sur les modifications de la végétation en réponse aux fluctuations rapides du climat au cours du Tardiglaciaire et du début de l’Holocène et enfin sur les relations entre paysages végétaux naturels et anthropisés au cours de l’Holocène. En rapport avec ces thèmes, les régions concernées sont le Massif Central dont les remplissages lacustres offrent la possibilité d’y définir des référentiels pour le Pléistocène inférieur et moyen , périodes relativement mal connues en domaine continental ; le Bassin Parisien, dont les fonds de vallée sont particulièrement favorables à l’enregistrement sédimentaire dilaté depuis 15000 ans ; l’Anatolie, région-clef pour les études portant sur l’évolution climatique régionale récente, la nature des rapports entre évolution humaine et milieux naturels environnants, les contraintes et les impacts respectifs et/ou réciproques établis par l’homme et son environnement naturel et/ou modifié par ses activités.
Sebastien Joanin, trésorier






 

Sébastien Joannin est chercheur CNRS au laboratoire USR 3124 MSHE/UMR 6249 - Chrono-Environnement à l'Université de Besançon. Il s'intéresse à la palynologie dans les dépôts lacustres et marins depuis le Pléistocène inférieur jusqu'à l'Holocène. Les enregistrements obtenus en Méditerranée et au Caucase permettent de retracer [1] la dynamique de végétation à différentes échelles de temps et la réponse du climat aux variations des paramètres orbitaux (cyclo-stratigraphie), [2] l'influence respective de l'Homme et du climat dans les séries holocènes. En 2007, ce « cyclo-palynologue » a traversé l'Eurasie à la force du mollet pour rapporter 7 kg de mousse. 
Vincent Lebreton










Vincent Lebreton est maître de conférences au Département de Préhistoire du Muséum national d'histoire naturelle de Paris. Depuis sa thèse, il développe une recherche autour de la reconstitution des environnements de l'Homme préhistorique en Europe tempérée et en zone méditerranéenne. La complexité de l'enregistrement du signal pollinique en contexte archéologique le conduit à mettre en œuvre une approche méthodologique visant à quantifier l'intensité des processus taphonomiques affectant les palynomorphes. Des études sur la caractérisation de la steppe à mammouth à la fin du Pléniglaciaire en Europe centrale permettent d'explorer cette thématique. La recherche de séquences propices à la conservation du flux pollinique dans le voisinage immédiat de sites archéologiques reste cependant le meilleur moyen de sortir une information paléoécologique fiable en relation avec des occupations préhistoriques. En ce sens, l'analyse de carottages holocènes de lagunes et de sebkhas sur le pourtour méditerranéen méridional permet de préciser le milieu et les relations homme-environnement des populations capsiennes et néolithiques nord-africaines.
E Gauthier

Je suis professeur en archéologie et paléoenvironnement à l'Université de Franche-Comté et rattachée au laboratoire Chrono-environnement de Besançon (UMR 6249). J’étudie l’anthropisation de l’environnement et ses impacts à l’aide de la détermination et de l’interprétation des pluie polliniques mais aussi des microfossiles non polliniques. Depuis 2006 je travaille plus particulièrement sur l’évolution des pratiques agro-pastorales médiévales et modernes dans le sud du Groenland. Ces études ont permis, entre autres, de mieux comprendre les interactions complexes entre climat et pastoralisme au Moyen Âge, tout en éclairant la durabilité des pratiques agricoles actuelles et leurs conséquences pour l'avenir de l’agriculture au Groenland. En dehors de l’Arctique, je travaille sur l’anthropisation du Massif jurassien et de l’est de la France avec un intérêt particulier pour l'évolution des systèmes agraires et leur impact sur l'environnement.


Aurélie Penaud

 Je suis enseignant-chercheur au laboratoire Domaines Océaniques (UMR 6538/CNRS) de l’Institut Universitaire Européen de la Mer (IUEM-UBO, Université de Bretagne Occidentale) : http://www-iuem.univ-brest.fr/ldo/fr/labo-ldo. Mes thèmes de recherche consistent en l’étude multi-proxie de carottes sédimentaires marines quaternaires afin de mieux contraindre les mécanismes de la variabilité climatique qui caractérise cette période. Mon outil palynologique de travail consiste essentiellement en l’analyse des assemblages de kystes de dinoflagellés (dinokystes) permettant de caractériser les conditions paléo-hydrologiques de surface et même de les quantifier (températures de surface, salinités, productivités de surface voire même couvert de glace pour les zones polaires à sub-polaires). J’étudie notamment, depuis mes travaux de doctorat, et à l’échelle de l’ensemble de la marge Nord-Atlantique, la variabilité climatique haute fréquence de la dernière période glaciaire et ses impacts sur la paléo-hydrologie de surface. L’analyse couplée pollen-dinokystes nous permet notamment de corréler des données continentales et marines sans souci de raccord chrono-stratigraphique. Depuis 2010, je focalise de plus en plus mes travaux sur l’Holocène à très haute résolution aussi bien dans le Golfe de Gascogne que sur le littoral breton, notamment sur la rade de Brest. Le signal de végétation nous permet alors à la fois de discuter l’évolution climatique du Nord-Ouest de la France mais également la signature anthropique sur les derniers milliers d’années.



Stéphanie Desprat 
Laboratoire de Paléoclimatologie et Paléoenv. marins EPHE, EPOC, Université 
Bordeaux1

W. Fletcher
Senior lecturer, University of Manchester

W. Finsinger
Chargé de Recherche CNRS, Université de Montpellier

E. Messager
CNRS, Cultures et Environnements Préhistoire, Antiquité, Moyen Âge, Nice